mercredi 9 avril 2008

Billet commentaire #8 : Courriel

Quand on reçoit un courriel Marketing, comment réagit-on?

Comme on a pu le constater dans la présentation de cette séance, la réaction sera différente d’une personne à une autre. Quelqu’un clamera qu’il a reçu du SPAM tandis qu’un autre trouveras cette information utile et appréciera l’avoir eu. Mais pour en arriver à cet état faut-il encore que le courriel se rendre à destination. Et oui, avec les filtres qui limitent les emails Marketing à se rendre à destination, comment faire pour ne pas tomber dans la catégorie « SPAM ».

Voyons une définition théorique de l'emailing.

« L'email Marketing est aujourd'hui devenu incontournable dans le cadre d'une stratégie de Marketing Direct. Il est considéré comme l’envoi d'un courrier électronique à un plus ou moins grand nombre d'internautes. Une campagne d'e-mailing a généralement pour but de promouvoir un produit ou un service, ou à informer les lecteurs abonnés sur une actualité choisie. La netiquette impose aux possesseurs de bases d'adresses e-mails de ne solliciter que les abonnés qui en ont fait la demande. L'e-mail marketing offre réactivité, flexibilité et réduction des coûts par rapport au courrier papier. Ceci parce qu'une campagne e-mailing est ciblée, personnalisée et envoyée en temps opportun auprès de chaque destinataire. »

Comme je disais avant cette définition de courriel Marketing, il est important que le email ne soit pas bloqué par les différents filtres possibles. « En ce moment, les filtres semblent avoir une prédilection pour les messages écrits dans le langage HTML. Il faudrait donc envoyer les messages en vous servant de textes en clair et en y affichant un lien à votre site Web. Vous pourriez évaluer la réception de vos messages par courriel en vous servant d’un logiciel comme SpamCheck qui vous signale si votre message a déclenché le blocage par un filtre. »

C’est bien beau tout ça, mais le Marketing par courriel as t’il encore un avenir?

Près de 80 % des courriels sont qualifiés de « SPAM ». Pensez vous sérieusement que ce pourcentage pourrait diminuer? J’ai bien hâte de voir quel mesure pourrait se confronté aux spammeurs qui sont toujours des plus inventifs pour déjouer les filtres de courriel.

Plusieurs raisons peuvent être identifiées pour lesquelles un courriel n’arrivera pas à destination ou ne s’afficheras pas correctement. Il y a les filtres anti-Spam qui sont configurés par les entreprises, les logiciels de messageries qui n’affichent plus les images qui sont dans le corps d’un email. On peut même détecter la présence d’un hyperlien qui ne correspond pas à l’adresse visible dans le courriel et il y a bien d’autres mesures qui sont ou pourront être entreprise contre le « SPAM ».

Voici quelques extraits qui proviennent d’un article des plus intéressant.

« Les mises en page seront certainement plus légères afin de pouvoir intégrer des images qui apparaissent dans le message en tant que pièce jointe et non plus postée sur un serveur externe. »

« Les liens qui s’affichent dans les messages vont aussi devenir des éléments dont il faut tenir compte. »

« Les organisations devraient commencer à adapter leurs outils pour que les solutions s’imbriquent autour du serveur de mail du client et de son serveur Web. Utiliser les serveurs de l’entreprise permet de signer clairement l’expéditeur, d’authentifier correctement le message par les filtres antispam et de proposer des liens «de confiance» dans les messages. »

« Dans un océan de spam, la seule manière de se faire remarquer est d’utiliser la transparence pour créer la confiance. La reconnaissance de l’émetteur, l’affichage correct des images et des liens deviennent aussi essentiels dans le succès d’une campagne que la formulation du message lui-même.

En appliquant ces règles, le marketing par e-mail a encore des beaux jours devant lui »

Cliquer ici pour consulter l’intégralité de l’article en question.

samedi 5 avril 2008

Billet commentaire #7 : Référencement

Quand on pense référencement, il est certain que le Web nous vient en tête, mais quoi de plus? Voyons rapidement une brève définition de ce terme, qui m’a servi dans ma réflexion.

"Le référencement est l'ensemble des techniques qui va permettent d'inscrire un site Web dans les moteurs de recherche. Le référencement est souvent associé avec le positionnement qui représente l'art d'optimiser la place du site Web dans les réponses fournies par les moteurs de recherche. Il est souvent au coeur des actions réalisées dans le cadre d'une opération de eMarketing."

Ayant moi-même participé à la réalisation de beaucoup de pages Web de niveaux professionnels, plusieurs points concernant le référencement m’intéressent. Cependant je vais m’attarder principalement au sujet des « méta tags » dans ce billet.


« Les méta tags sont des balises spéciales situées dans l'en-tête du document HTML (dans la balise HEAD), afin de fournir des informations permettant aux moteurs de recherche d'indexer la page web. »

Voici un exemple de code source HTML :












L'attribut « name » indique le type de contenu d'information dans la balise.
L'attribut « content » fait référence au contenu, soit à la valeur de l'information.

Ces tags sont donc destinés à fournir des métadonnées structurées sur une page Web. Ils seront situés dans la source de la page, c’est-à-dire dans le code HTML, donc invisibles à la lecture de la page elle-même.

Beaucoup de sites Web se présentent comme générateurs de méta tags, en voici un parmi tant d’autres. Cliquez ici et vous obtiendrez un formulaire qui créera pour vous, à partir des informations que vous fournirez, vos métas tags. Il restera seulement à les insérer entre les tags HEAD et /HEAD de votre code HTML.

Découvrez un autre site Web en cliquant ici il vous sera très utile pour le référencement des sites Web. Ce site vous permettra d’avoir un rapport détaillé sur de nombreux critères relatifs à l'organisation et la pertinence des mots-clés contenus dans vos pages.

Mais de nos jours, est-ce que les meta-tags sont-ils encore utiles au référencement ? La réponse à cette question n’est pas absolue, il faut plutôt nuancer. Je vous laisse consulter le site Web suivant http://www.journaldunet.com/solutions/0602/060224-usage-metatags.shtml afin de prendre conscience de ces nouvelles dimensions.

Toutes les balises META ne sont pas utiles, mais certaines peuvent être indispensables. Pour le commun des mortels, il sera difficile de s’y retrouver, mais il y a beaucoup de ressources qui peuvent nous aider. Comme par exemple le site Web suivant http://referencement.pubwebmaster.com/index.php/post/2007/12/15/Google-et-META-tags qui explique aux webmasters comment Google traite les META. C’est aussi en creusant dans ce pointeur que j’ai découvert une masse d’information récentes sur le référencement et Google. Cliquer ici pour consulter le site en général, il mérite vraiment d’aller jeter un coup d’œil. Par exemple voici une donnée statistique qui saura guider les concepteurs pour cibler certains moteurs de recherche qui seront les plus sollicités.


Je termine ce billet sur la note de l’évolution du Web qui change à une vitesse fulgurante. C’est ainsi que les organisations doivent se ralliées aux standards de l’industrie et aux bonnes pratiques. C’est ici que le World Wide Web Consortium (W3C) peut venir nous aider.


Le W3C, est un consortium fondé en octobre 1994 pour promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web. Le W3C émet des recommandations à valeur de standards industriels. Il a une partie du site Web qui fait justement référence aux méta data http://www.w3.org/TR/REC-html40/struct/global.html#h-7.4.4

Il faut garder en tête que les moteurs de recherche changent leur façon de procéder et il nous faut suivrent leurs évolutions si on veut atteindre nos objectifs de référencements.

dimanche 30 mars 2008

Billet contribution #7 : Référencement

Il est bien beau d’avoir un site Web pour une organisation. Mais s’il est difficile pour les internautes d’arriver sur le site suite à une recherche, à quoi bon?

C’est ainsi que les entreprises doivent agir de manière à être trouvé. Il est donc nécessaire d’être bien référencé. Car c’est dans la finalité d’être trouvé et/ou retrouvé à la suite de recherche et/ou d’exploration sur Internet.

Je suis heureux d’avoir découvert et de vous présenter un site Web qui regroupe plusieurs articles sur le « Marketing par mots-clés ».

Voici l’énumération des articles en questions.

- Achat de mots-clés: 10 règles pratiques pour augmenter la conversion des consommateurs

- Votre site est-il PR-friendly ?

- Trois points à prendre en compte avant de lancer une nouvelle version de son site !

- Quelle est l’importance des petits moteurs de recherche ?

- Votre site peut-il être penalisé par sa faible popularité de liens ?

- Comment améliorer votre popularité de liens ?

- Que faire si mon site n'apparaît pas ou a disparu de Google ?

- Que faire contre le détournement de marques dans les moteurs de recherche ?

- Quelle est la réelle utilité des Meta Tags ?

- Quelle est l'importance de la densité des mots-clés dans une page web ?

Vous pouvez consulter le site Web ici.

J’ai bien aimé retrouver l’ensemble de ces sujets regroupé dans un seul site Web. Ceci donne une meilleure vue d’ensemble et nous fait voir des points que l’on n’avait pas nécessairement en tête.

C’est avec l’aide de ces différentes approches que les entreprises doivent se perfectionnées. Dans le but de faire de leur mieux pour être trouver le plus facilement possible par les recherches des consommateurs qui naviguent sur Internet.

mercredi 26 mars 2008

Billet commentaire #6 : Produit

De nos jours, les consommateurs vont s’intéresser à vivre une expérience de consommation lors de leurs achats. Avec la venue des nouvelles technologies et d’Internet, il est juste d’affirmer que la consommation devient une expérience pour les gens branchés. C’est ainsi que l’achat dépasse les limites de la simple utilisation ou consommation du produit en tant que tel. Les entreprises qui se préoccuperont de l’expérience de consommation pourront par le fait même en retirer les avantages se répercutant sur la différenciation de leurs marques. Il sera donc possible d’impliquer le consommateur dans le développement de produit. Le client pourra même personnalisé le produit à ses propres besoins, goûts et préférences.

Par exemple j’ai moi-même personnalisé 2 produits différents : des chaussures sport et des lunettes de soleil.

Chaussure sport (Nike)

Voici deux exemples de personnalisations que j’ai réalisées.





C’est sur la partie Nikeid du site Web de Nike qu’il est possible de concevoir des chaussures selon ses préférences.

Il faut vous rendre sur le site Nikeid.

Par la suite vous devez choisir un modèle et la partie commence…

Comme vous pouvez voir dans le lien suivant :

http://nikeid.nike.com/nikeid/index.jhtml?ref=emealanding&sitesrc=emealanding#build,running.1700022.1,_6169724d617833363033303830322e2e31,9910001,

Lunettes de soleil (Oakley)

Voici deux exemples de personnalisations que j’ai réalisées.





C’est sur la partie Custom du site Web de Oakley qu’il est possible de concevoir des lunettes de soleil selon ses préférences.

Il faut vous rendre sur le site Oakley.

Par la suite vous devez choisir un modèle (en bas de l’image) et la partie commence…

C’est ainsi que les consommateurs on la possibilité de personnaliser les produits qu’ils désirent en fonctions de leurs propres goûts.

Comme on peut remarquer dans les deux exemples précédents, le commerce électronique permet d’améliorer la qualité de l’interaction entre le client et l’entreprise qui distribue ses produits et/ou services. Cette interaction, expérience que l’on retrouve maintenant dans le concept de marque va donc améliorer les chances de satisfaire le client. Par le fait même, il y aura une augmentation de la rentabilité car de la satisfaction en découlera une loyauté de la clientèle.

Afin de répondre au besoins du consommateurs d’une façon précise, les entreprises devront sans aucun doute de doter de processus flexibles afin d’avoir la possibilité d’offrir des produits personnalisés. C’est dans la gestion de la marque que l’on verra l’interaction prendre une plus grande place, ce qui va augmenter la qualité de la relation avec le client. On peut voir que la rapidité d’adaptation des organisations est d’une très grande importance, car il faut savoir être hyper réactif aux différentes opportunités qui se présenteront.

lundi 24 mars 2008

Billet contribution #6 : Produit

Quand on pense « produit » on se doit d’avoir en tête « Nouvelles expériences ».

Beaucoup de nouveautés on fait leurs apparitions dans les dernières années. Mais qu’est ce que le futur nous réserve?

J’ai découvert un concept d’expérience que j’aurais bien aimé rencontrer au salon de l’auto de Québec. Mais en qu’elle année pourrais-je voir ceci dans ma ville?

« Cette année au salon de l’automobile de Genève, de nombreux constructeurs automobiles ont développé des expériences interactives sur leur stand, pour impliquer leurs visiteurs. »

Je vous présente en quelques images l’interactivité au salon de l'automobile de Genève 2008.



Un des VJs du stand Ford en train de composer une animation.








Hôtesse du stand Mercedes utilisant une tablette tactile.











Simulateur de conduite type jeu vidéo sur le stand Volkswagen.








Ensemble des bornes interactives sur le stand Toyota.








Simulateur de conduite type jeu vidéo sur le stand Volkswagen.








Mur écran sur le stand Jaguar.







Vous pouvez consulter l’ensemble des photos ici et vous constaterez les tendances les plus intéressantes.

Innover sans cesse, voici une bonne façon de faire progresser les choses. J’ai vraiment hâte de vivre les nouvelles expériences que la technologie nous réserves dans un avenir qui frappe déjà à nos portes.

samedi 8 mars 2008

Billet commentaire #5 : Recherche marketing et Internet

Dans l’introduction de la séance cinq on peut voir que l’objectif de la recherche Marketing est de rassembler des informations sur le marché et sur la concurrence dans le but d’aider à la prise de décision.

Une façon d’accélérer les actions Marketing qui m’a particulièrement intéressé est celle d’utiliser les bases de données. Dans cette même famille on entendra divers termes comme : base de données (BD), forage de données (data mining), entrepôt de données (datawarehouse), les produits OLAP (Online Analytical Processing), etc.



Les fulgurants progrès technologiques des dernières années nous permettent d’avoir un accès rapide à une masse d’information substantielle. Le décideur a un accès presque instantané (tout dépendant du contexte, de la provenance des données, de la technologie utilisée, …), il pourra lui-même transformer, interroger, forer l’information à sa guise. En manipulant les informations, le décideur Marketing fera en sorte que l’information soit plus significative et ainsi elle servira à combler ses divers besoins Marketing. Une fois que sa décision sera prise, il pourrait faire part à tout le reste de l’organisation, des facteurs qui on influencer son choix. Ceci se fera en diffusant ses recherches et ses résultats qui ont influencés sa décision finale. Ces informations pourraient être déposées sur l’Intranet de l’entreprise. Ainsi les autres directeurs de même que tous les employés intéressés pourraient avoir rapidement accès aux informations du responsable Marketing.

Si nous regardons un peu la propagation des données dans une organisation, nous constatons que l’information se propagera en seulement quelques cliques de souris. Le décideur recevra l’information fraîchement disponible afin de prendre une décision éclairée. Ces informations lui auront été transmises par un outil (OLAP) destiné à l’analyse des données. Certes, une masse d’information sera disponible au décideur, c’est avec l’aide des technologies reliées au Basse de Données qu’il sera possible d’en extraire les informations nécessaires en transformant cette masse d’information en données stratégiques décisionnelles. C’est en ayant l’information en accéléré, que les gestionnaires du Marketing amélioreront le temps de décision des actions à portées pour mieux réagir à l’environnement qui est en constante évolution.

Le gestionnaire sera plus connaissant de sa clientèle, en ayant à sa disponibilité toute l’information nécessaire pour prendre diverses décisions Marketing. Il peut joindre les données des clients de l’entreprise avec des données qui proviennes de l’extérieur (disponible soit gratuitement ou moyennant un certain coût). On peut même intégrer les résultant de sondages dans la base de données, ainsi en ayant une multitudes de données qui proviennes de diverses sources, le décideur Marketing peut regarder l’ensemble des données ou bien restreindre ses échantillons par tel ou tel facteur décisionnel.

Il faut cependant garder en tête que les bases de données ne prennent pas les décisions elle-même. Elles sont des outils d’aide à la prise de décision Marketing qui aideront et influenceront les différentes stratégies à aborder.

mercredi 5 mars 2008

Billet contribution #5 : Recherche marketing et Internet

Dans la séance cinq, il est question de recherche marketing. Selon moi, les bases de données sont des sources d’information importantes à ne pas négliger pour une organisation qui veut se donner une autre corde à son arc dans sa recherche marketing.



http://www.netpme.fr/marketing/587-quand-utiliser-bases-donnees.html

Dans ce lien on peut voir cinq cas où les basses de données sont utilisées :

- Lors de la prospection.
- Pour atteindre la cible lors d’une campagne marketing.
- Pour fidéliser ses consommateurs.
- Pour réactiver les achats.
- Pour comprendre certaines erreurs.

De brèves explications de ces utilisations sont faites afin de mieux les comprendre.

Comme je mentionnais, l’utilisation de bases de données est un plus pour l’entreprise qui saura bien les exploitées. Mais il faut garder en tête que ces informations ne donneront pas la formule gagnante à tout coup, c’est en jumelant d’autres stratégies de recherche Marketing que les organisations sauront en tirer un avantage certain.